Vue depuis la fenêtre ouverte d'un train, sur les collines plantées de thé du centre du Sri Lanka
Le fondateur

Je devais rester deux semaines.

Ilyes Makria · fondateur de Joalys

J'y suis restédeux ans.

Un tour du monde en famille. Une île qui n'était même pas au programme. J'en suis revenu avec un métier que je n'étais pas allé chercher.

Avant les pierres

Rien de tout ça n'était un détour.

01/06

Croquis au crayon : un jeune homme derrière le comptoir d'une bijouterie examine une bague en or.

J'ai grandi derrière le comptoir d'un bijoutier.

La bijouterie appartenait à la famille de mon meilleur ami, et je passais mon temps libre à côté de lui, face aux clients.

On ne pousse jamais la porte d'un bijoutier pour de l'or seulement. Il y a toujours une personne derrière, une promesse, ou un moment.

Croquis au crayon : un homme en gilet haute visibilité sur le tarmac, radio à la main, sous le nez d'un avion de ligne à l'aube.

Chef avion à Paris-Charles-de-Gaulle.

L'un des aéroports les plus fréquentés du monde. Des centaines de détails doivent s'aligner pour qu'un seul avion parte à l'heure, et chacun est vérifié.

La précision et la ponctualité n'y sont pas des qualités. C'est le métier.

Croquis au crayon : un homme casqué, plans sous le bras, devant une maison en construction.

Puis j'ai dirigé une entreprise de construction de maisons.

Économiste de la construction, mon propre cabinet à Lyon, puis une entreprise de maisons individuelles que j'ai fondée et dirigée. Chaque client nous confiait un gros budget et une date de livraison.

C'est là que j'ai appris à tenir un budget et une date.

Croquis au crayon : un père de dos, à table entre deux enfants qui dessinent.

Le Covid m'a ramené à la maison.

De retour auprès de ma famille, j'ai réalisé tout ce que j'avais raté de la vie de mes enfants.

Ce que je bâtirais ensuite me garderait près d'eux. Et ce serait à moi.

Croquis au crayon : un homme à un bureau pose un fin bracelet en or dans une petite boîte, un ordinateur portable et un colis à côté de lui.

J'ai mis un bracelet en ligne. Cinq ans plus tard, le bijou était mon métier.

Un bracelet, mis en ligne. Les commandes sont arrivées. Un produit est devenu une marque, puis cinq ans de clients, de délais et de colis.

Le jour où je suis parti pour le voyage qui allait me mener aux pierres, le bijou était mon métier.

Croquis à l'aquarelle : un homme attablé près d'une fenêtre ouverte examine une petite pierre dorée à la loupe, devant lui des papiers à pierres pliés et une petite balance.

Puis il y a eu l'île.

L'or de la boutique, le bijou vendu en ligne, la marque, et ce milieu où l'on vous trie à l'entrée : tout s'est relié d'un coup.

J'ai su exactement quelle maison je voulais faire.

Ce n'est pas la pierre qui m'a gardé là-bas.

C'est le nombre de gens qu'elle traverse sans que personne ne retienne leur nom.

Vue plongeante dans un puits à pierres étayé de bois, au Sri Lanka, où un mineur descend à la corde
Celui qui descend dans le puits.
Une main étale le gravier lavé dans un tamis
Celui qui lave le gravier.
La main d'un lapidaire tient une pierre sur sa cheville contre la roue de taille
Celui qui la tient contre la roue.
Le fondateur examine une pierre tenue à la pince
Ce que je fais

Je vais choisir chaque pierre moi-même.

Mon métier, c'est d'être sur place : m'asseoir à la table, regarder longtemps, discuter le prix, porter le risque de chaque pierre que je ramène. Ces réflexes ont pris des années, appris directement sur les marchés.

Le fondateur parmi les négociants d'un marché aux pierres, au Sri Lanka
01

À la source, en personne

Une pierre sous le microscope d'un laboratoire indépendant
02

Vérifié par un tiers, toujours

Ce que je construis

Joalys commence par la pierre.

Pas de stock hérité, pas de ligne maison à défendre. Des pierres choisies une par une, et des bagues dessinées autour d'elles, à la commande. La suite est une maison de joaillerie, construite autour d'elles.

Où me trouver

Venez me poser vos questions.